Anne Lezdomme

anne06 Anne Lezdomme a contribué à la gynarchie par son essai percutant, Le Triangle gynarchique, et par la diffusion de ses souvenirs sous la forme de deux albums photos, riches de souvenirs heureux et de suggestions pratiques. Depuis, ses romans, Sororité, La Régyne, La Secoonde Régyne, Losers et Thérapies gynarchistes viennent illustrer sa conception originale de la gynarchie.

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Après la théorie du Triangle, Sororité raconte la génèse d’une communauté lesbienne servie par des esclaves mâles. La Régyne nous plonge dans un futur proche où les Sororités gynarchistes ont remplacé les communautés hétérosexuelles patriarcales. La Seconde Régyne va encore plus loin dans le futur au moment où, n’ayant plus aucune utilité pour la Femme, les mâles ont été totalement éradiqués. Il suffit alors de procréer des êtres sans sexualité et génétiquement modifiés pour rendre au mieux les services que la Sororité peut attendre d’eux.
Mais un grain de sable vient bloquer ce bel engrenage. La mort accidentelle d’un de ces neutres amène à la découverte d’un mâle, travesti un temps par sa famille pour sa sécurité, découverte qui met alors toute la Sororité en émoi. Que devront faire les Femmes pour retrouver la sérénité de leurs vies oisives et saphiques ? Le suspense reste entier jusqu’au dénouement inattendu qu’a choisi l’auteure gynarchiste.

 

 


 

Le monde d’aujourd’hui se gynarchise aussi vite qu’il s’autodétruit et voit se multiplier les démarches tendant à renvoyer les mâles aux rôles subalternes auxquels ils sont naturellement dévolus. Ce nouveau mode de vie engendre alors naturellement une recrudescence considérable des pratiques saphiques et les mâles ont parfois des difficultés à s’y adapter.
En Aquitaine, un groupe gynarchiste très actif, s’est engagé dans ce combat. Par exemple une clinique gynécologique se réorganisant pour devenir une vraie Clinique de la Femme offrant un véritable service gynarchiste à ses patientes et accueillant même les mâles ayant besoin de conseils ou de rééducation…
Mais la disparition d’un jeune gynarchiste, futur père, vient mettre en danger la bonne réputation de l’association et ses chances de réussite. Une policière et son subordonné, lui-même en conflit avec son épouse potentiellement lesbienne, doivent enquêter et tenter de retrouver en vie le disparu. Et chacun d’eux devra donner beaucoup de lui-même.

 

 


Dans ce roman très noir et violent (à ne pas mettre entre les mains de personnes non averties), si les femmes sont clairement les “winners”, même celles dont le destin semblait tracé vers le contraire, les “losers”, ce sont bien sûr ici les hommes, à peu près tous.
Sauf peut-être le Sergent John Duffee du “Miami Police Department” qui, bien que cocufié par son épouse et sa co-équipière, a suffisamment de flair et d’expérience pour deviner que, sous la cascade de sabotages et de meurtres qui déciment le monde du jeu et les différentes mafias sévissant en Floride, se cachent une autre réalité et d’autres coupables que ceux que l’on s’empresse de désigner au public.
Mais ses adversaires non seulement sont de taille et parfaitement organisés, mais ce sont aussi des femmes, ce qui rend bien sûr la partie très inégale, sinon perdue d’avance…

 

 



La pratique du Triangle gynarchique se développant, de multiples Sororités se sont créées, jusqu’à devenir la règle naturelle. Alors s’est établie la Régyne, le régime politique se basant sur des règles de vie gynarchiques.
Des femmes extrémistes veulent aller plus loin et “animaliser” tous les mâles, voire les éradiquer. Parallèlement, et malgré la pertinences des lois régynales, quelques rares individus, généralement mâles, refusent cette nouvelle façon de vivre ensemble.
L’un de ceux-ci, avec l’aide de sa compagne hétérosexuelle, va vouloir faire changer d’avis à l’une de ces féministes extrêmes. Pour cela, il emploiera les moyens les plus violents. Cependant, la Police Sororale veille et réagit très vite. Mais pourra-t-elle empêcher l’horreur de se produire ?

 



 

Son essai, Le Triangle gynarchique posait les bases d’une nouvelle cellule sociale à trois actants : un couple féminin vivant en priorité son développement personnel et sa sexualité, assisté d’un mâle soumis lui procurant le confort et les services nécessaires de la vie quotidienne.
Sororité est le roman qui développe ce concept, non seulement par l’exemple de la création et de l’organisation de quelques uns de ces triangles, mais aussi par le récit de leur mise en réseau et de l’interconnexion sociale de leurs rencontres.
Une par une et un par un, les protagonistes de Sororité découvrent les bienfaits d’une vie communautaire organisée en triangles gynarchiques et participent, chacune et chacun à sa façon, à la construction d’un modèle social sororal qui pourrait bien être une des bonnes façons de changer le monde..

 



Le Triangle Gynarchique est à la fois un essai psycho-sexuel présentant un nouvel art de vivre, un pamphlet socio-politique proposant une nouveau type de cellule familiale, un guide aux Femmes, mariées ou non, voulant se libérer du joug masculin, un manuel destiné aussi bien aux Lesbiennes qu’aux mâles en proie au mal de vivre et un recueil d’expériences apportées par des couples féminins servis par des mâles aux quatre coins de la planète.

 

 

 


 

 

 

 

 


Le second album-photos d’Anne Lezdomme est, sous forme d’interview, un court résumé de sa première expérience gynarchiste et, en même temps, pour elle, pour sa première compagne et pour le mâle soumis qu’elles s’étaient choisi, le souvenir d’un temps heureux.